FRÉDÉRIC II DE PRUSSE


FRÉDÉRIC II DE PRUSSE
FRÉDÉRIC II DE PRUSSE

Frédéric II est l’un des souverains les plus illustres du XVIIIe siècle. Non qu’il ait dominé son temps d’une façon exclusive, que tout doive s’ordonner autour de sa personne et de son action. Ce serait fausser la réalité que de ne
voir dans l’histoire des relations internationales au XVIIIe siècle que la seule rivalité entre les Hohenzollern et les Habsbourg, ou même de la privilégier aux dépens d’autres faits majeurs (question d’Orient, guerres franco-anglaises). Il n’en reste pas moins vrai que Frédéric II a tenu dans l’histoire de l’Europe – indépendamment de la bruyante propagande que lui ont faite les philosophes – une place qu’on ne saurait lui contester. Il est avant tout un Hohenzollern, un roi de Prusse uniquement soucieux de la grandeur de sa maison et de la force du royaume que ses ancêtres lui ont légué.

1. Les événements du règne

Fils du prince héritier (le futur Frédéric-Guillaume Ier, qui devait régner de 1713 à 1740) et de Sophie-Dorothée de Hanovre, Frédéric naît à Berlin. C’est à sa gouvernante Mme de Rocoules et à son précepteur Duhan de Jandun, protestants émigrés après la révocation de l’édit de Nantes, que le futur roi de Prusse doit son goût pour la langue et la littérature françaises. Bien vite apparaît la mésentente entre le père et le fils, Frédéric-Guillaume étant pénétré des devoirs de son métier de roi et ne songeant qu’aux moyens de les accomplir («Attache-toi au réel. Aie une bonne armée et de l’argent»), et le prince manifestant peu d’attirance pour la vie militaire et préférant des occupations – musique, belles-lettres – qui paraissent à Frédéric-Guillaume indignes d’un souverain. Le conflit s’aggrave à partir de 1727; les efforts pour briser la personnalité du fils rebelle, les humiliations, les mauvais traitements aboutissent à la tentative d’évasion de 1730. Elle échoue: Frédéric est arrêté à Wesel le 12 août, incarcéré à Küstrin, puis contraint d’assister à l’exécution de son complice Katte le 6 novembre.

Ce drame marque le début de l’éducation politique du futur roi de Prusse. Il est d’abord attaché à la Chambre de la guerre et des domaines de Küstrin, où il apprend à connaître les rouages de l’administration prussienne. Colonel d’un régiment à Ruppin (1732), il se familiarise avec l’autre soutien de l’État: l’armée. En 1736, le roi lui donne le domaine de Rheinsberg, non loin de Ruppin, et, tout en continuant à exercer ses fonctions militaires, Frédéric tient au château une véritable cour, où l’on ne parle que français; c’est en 1736 également que débute sa correspondance avec Voltaire. En même temps, le prince suit de près la politique européenne, et c’est en souverain très conscient des possibilités de son royaume qu’il monte sur le trône le 31 mai 1740.

Quelques mois plus tard, la mort de l’empereur Charles VI et l’avènement de Marie-Thérèse lui donnent l’occasion d’utiliser les moyens patiemment préparés par son père. Il envahit la Silésie le 16 décembre 1740. Mais, au printemps suivant, une contre-offensive autrichienne n’est repoussée que de justesse, grâce à la solidité de l’infanterie prussienne (Mollwitz, 10 avr. 1741). L’alliance avec la France et la Bavière permet à Frédéric d’entrer en Bohême et de vaincre à Chotusitz (17 mai 1742). Les préliminaires de paix de Breslau (11 juin) lui assurent la possession de la Silésie. Pour l’Autriche, ce n’est là qu’une trêve qui lui donnera le moyen de battre ses ennemis. De nouveau, Frédéric se rapproche de la France et de la Bavière, et, le 17 août 1744, il reprend les hostilités. Les victoires de Hohenfriedberg (3 juin 1745), Soor (30 sept.) et Kesseldorf (15 déc.) garantissent au roi de Prusse la possession de la Silésie (traité de Dresde, 25 déc. 1745).

Plus de dix ans de paix (1745-1756) permettent à Frédéric d’améliorer l’administration et l’armée, en tenant compte de l’expérience des deux guerres de Silésie. C’est aussi l’époque la plus brillante de Sans-Souci et de Potsdam, chefs-d’œuvre de l’art rococo, où la cour fait revivre celle du prince héritier à Rheinsberg et où Voltaire fera un séjour orageux de 1750 à 1753. Mais le roi ne néglige pas la diplomatie; l’Autriche, déjà alliée de la Russie, tente de se rapprocher de la France et de créer ainsi les conditions favorables à une reconquête de la Silésie; l’Angleterre hésite à s’allier à Frédéric, très inquiet de son isolement. En 1756, cependant, l’accord est conclu (Whitehall, 16 janv.), et Louis XV se décide à signer avec l’Autriche le traité de Versailles (1er mai). Le 29 août, les troupes prussiennes envahissent la Saxe: c’est le début de la guerre de Sept Ans et la période la plus difficile de la vie de Frédéric II. L’allié anglais s’intéresse surtout à la guerre maritime et coloniale et, en Allemagne, à la seule défense du Hanovre, que George II possède en qualité d’Électeur. Si les Français se limitent (sauf l’offensive du prince de Soubise en 1757) à la conquête des possessions occidentales de Frédéric II, celui-ci doit par contre faire face à deux redoutables ennemis, la Russie et l’Autriche, qui ravagent la Prusse, le Brandebourg et la Silésie. La fortune des armes est incertaine. En 1757, Frédéric est vainqueur près de Prague (6 mai), battu à Kolin (18 juin), vainqueur à Rossbach (5 nov.) et à Leuthen (5 déc.); mais un de ses lieutenants est défait par les armées russes à Gross-Jägersdorf (30 août) et Berlin est occupé pendant quelques jours. En 1758, il subit deux défaites, infligées successivement par les Russes (Zorndorf, 25 août) et les Autrichiens (Hochkirch, 14 oct.). En 1759, Frédéric est écrasé par les Russes à Kunersdorf (12 août). 1760 est marquée par deux victoires sur les troupes autrichiennes, à Liegnitz (15 août) et à Torgau (3 nov.), cependant que les Russes occupent une seconde fois Berlin. En 1761, Frédéric manœuvre pour éviter la bataille, mais perd les deux importantes forteresses de Schweidnitz et de Kolberg. L’année suivante, le miracle se produit: la tsarine Élisabeth meurt le 5 janvier, et son successeur Pierre III, grand admirateur de la Prusse, se hâte de conclure la paix (5 mai). L’Autriche, après les victoires de Frédéric à Burkersdorf (21 juill.) et à Reichenbach (16 août), accepte de négocier: par le traité d’Hubertsburg (15 févr. 1763), elle abandonne une fois de plus la Silésie à la Prusse.

Le royaume est épuisé et les années qui suivent la paix sont entièrement consacrées à la restauration des régions dévastées et à la reconstitution de l’armée, tâche beaucoup plus dure qu’après 1745. Pourtant, l’Autriche reste un adversaire dangereux, et, malgré son alliance avec la Russie (11 avr. 1764), Frédéric redoute les ambitions de Catherine II en Pologne. La meilleure solution ne serait-elle pas d’agir de concert devant les troubles qui déchirent cet État? Aux entrevues de Neisse (1769) et de Neustadt (1770), Frédéric gagne Joseph II à cette idée de partage à l’amiable que Catherine II (qui aurait préféré étendre son protectorat sur la Pologne tout entière) finit par accepter. Au partage de 1772, Frédéric s’attribue l’évêché de Varmie enclavé dans la Prusse, ainsi que la région de la basse Vistule (moins Thorn et Danzig) qui prend le nom de Prusse-Occidentale (on l’appellera, en d’autres temps, le «corridor»): la Prusse est ainsi reliée à l’ensemble Brandebourg-Poméranie-Silésie.

Malgré le «système copartageant», l’Autriche demeure l’adversaire auquel Frédéric va encore se heurter. L’occasion en est la succession de Bavière, ouverte le 31 décembre 1777 par la mort de l’Électeur. Joseph II convoitant la Basse-Bavière, le roi de Prusse décide de s’opposer à la «cupidité autrichienne»: le 5 juillet 1778, il envahit la Bohême, mais il est arrêté devant Prague par des positions fortifiées qu’il n’ose pas attaquer. Au congrès de Teschen (1779), la médiation de la France et de la Russie n’attribue à l’Autriche qu’un petit territoire, le «quartier de l’Inn». Joseph II n’ayant pas abandonné ses visées sur la Bavière, Frédéric forme en 1785 une ligue des princes (Fürstenbund) pour le maintien des libertés germaniques, à laquelle adhèrent plusieurs souverains allemands, dont les Électeurs de Saxe et de Hanovre; c’est la dernière initiative politique du roi, qui meurt peu après à Sans-Souci.

2. Le chef de guerre

Frédéric le Grand: l’hommage s’adresse aussi bien au «philosophe couronné» qu’au vainqueur de l’Autriche et de ses alliés. Et c’est sans doute par la résistance acharnée qu’il oppose aux coups de la fortune pendant six années (1757-1762), sans jamais succomber alors qu’on le croit perdu, que Frédéric mérite le mieux le surnom de grand.

Grand chef de guerre? La question a été discutée. On a insisté sur ses erreurs initiales et son rôle peu brillant à Mollwitz, sur la préparation insuffisante et la mauvaise exécution des campagnes de 1742 et 1744. On a allégué, pour expliquer ses victoires, les fautes de ses ennemis, incapables de coordonner leurs opérations, la prudence excessive des généraux autrichiens, la médiocrité de Soubise. Tout cela est vrai. Il reste cependant que Frédéric a disposé d’un outil excellent, et surtout qu’il a su en tirer, en des circonstances difficiles, le meilleur parti.

L’outil, c’est l’armée prussienne. Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, l’avait portée de 45 000 à 76 000 hommes, chiffre énorme eu égard à la faible population (2,2 millions) de son royaume. Frédéric II va continuer l’œuvre entreprise: 195 000 soldats en 1786 pour 5,7 millions d’habitants. L’armée est composée d’étrangers recrutés dans toute l’Europe par racolage, suivant des procédés plus ou moins réguliers, et de nationaux astreints au service en vertu du «règlement par cantons» de 1733. Les cadres sont fournis par la noblesse, qui se met ainsi au service du roi. Cette armée, en temps de paix, est exercée durement et minutieusement, et la précision automatique de ses mouvements fait l’admiration de toute l’Europe. Mais, au combat, elle risque de se débander si la mort de ses chefs ou la rupture de l’ordre de bataille la prive de commandement.

Or Frédéric – sauf à Mollwitz, mais la leçon a porté – a toujours été à sa tête, au milieu des revers comme des succès. Pour lui, le but de la guerre est moins l’occupation ou la défense d’un territoire que l’écrasement des forces adverses; il faut donc prendre l’offensive sur le sol ennemi, garder l’initiative de la manœuvre, livrer bataille en un point déterminé avec le maximum de ses forces: ces principes sont appliqués à Rossbach et surtout à Leuthen. Mais Frédéric n’est pas un doctrinaire; réaliste, il s’adapte aux circonstances, sachant aussi bien ne pas s’abandonner après une défaite (Kunersdorf en 1759, la pire année de la guerre) que manœuvrer pour éviter la bataille (campagne de 1761). Plus encore que ses qualités intellectuelles, c’est le ressort moral qui caractérise Frédéric chef de guerre; le stoïcisme lui donne la force de surmonter les revers et de ne pas céder dans l’adversité.

3. Le despote éclairé

L’admiration des contemporains n’est pas allée uniquement au chef de guerre. Leurs louanges s’adressent plus encore au souverain éclairé, au «roi philosophe». Douze années de guerre (la campagne de 1778 n’est qu’une mobilisation) sur quarante-six ans de règne: le souverain a eu le temps d’améliorer l’administration de son royaume. Dans quel sens vont ses réformes? Quel est l’esprit qui les anime? L’œuvre intérieure de Frédéric II s’inscrit-elle dans le mouvement du despotisme éclairé dont l’importance se révèle de plus en plus grande dans l’Europe du XVIIIe siècle?

Frédéric apparaît tout d’abord comme un souverain absolu. Aucune volonté ne peut s’opposer à la sienne: les états provinciaux sont sans pouvoirs, le clergé, protestant ou catholique, est tenu en bride, la noblesse est liée au prince par l’armée dont elle fournit les cadres, les fonctionnaires ne sont pas, comme en France, des officiers propriétaires de leur charge. Les ministres et les conseillers – Podewils et Hertzberg pour les Affaires étrangères, le baron de Cocceji pour la Justice, le secrétaire du cabinet Eichel – n’ont d’influence que celle que le roi veut bien leur laisser. Simples exécutants de la volonté du maître, les administrateurs appliquent les mesures ordonnées par celui-ci pour accroître les revenus du royaume.

Tel est bien le but essentiel: le royaume est administré «comme une ferme» qui doit rapporter toujours davantage. Frédéric a gardé l’appareil bureaucratique et le système fiscal de ses prédécesseurs, les ressources provenant des domaines (ils couvrent un quart du pays), de la contribution foncière et des impôts indirects (accise ). Les novations financières sont postérieures à 1763: fondation de la Banque d’émission de Berlin (1765), mise en régie des postes et de l’accise (1766). Les recettes provenant de la régie sont versées (ainsi que les excédents des recettes des provinces) à un «fonds de disposition» non soumis au contrôle de la Cour des comptes et où Frédéric puise comme il l’entend. Ainsi sont facilitées non seulement la reconstitution de l’armée et la restauration du pays après la guerre de Sept Ans, mais aussi la mise en valeur des provinces nouvellement acquises, par une politique de colonisation activement poussée.

Frédéric législateur? Ses contemporains l’en ont loué. Mais ce réaliste voit surtout les cas concrets, et les mesures qu’il prend concernent presque toutes des situations particulières. Il aurait cependant voulu attacher son nom à un code, mais le Corpus juris Fredericianum , auquel avait travaillé le chancelier Cocceji, fut abandonné après la mort de celui-ci (1755). L’un des buts que se proposait le roi était d’améliorer la condition paysanne par la transformation des serfs en tenanciers héréditaires, mais il se heurta aux droits acquis et, comme il avait besoin des nobles pour encadrer l’armée, la réforme ne put être menée à bien.

Mesures de détail ou vues d’ensemble, tout concourt à une fin unique: la grandeur de la Prusse; tout est subordonné à l’intérêt de l’État. Le «philosophe couronné» dont une habile propagande s’est appliquée à répandre l’image en Europe se révèle en réalité «un grand Prussien, le plus grand de tous peut-être», non seulement dans les limites de son royaume, mais aussi dans le cadre du Saint Empire romain germanique.

4. Grand Allemand ou grand Prussien?

La plupart des historiens allemands qui ont vu en 1866 l’Autriche éliminée de la Confédération germanique, en 1871 la fondation du IIe Reich sous l’hégémonie prussienne ont cru assister au dénouement d’une crise plus que centenaire, commencée en 1740 par la première guerre de Silésie. Frédéric II aurait été le précurseur de Bismarck et le premier artisan de l’unité allemande, le représentant du patriotisme allemand contre l’État plurinational des Habsbourg.

Rien de plus inexact qu’une telle conception. Il est certain que les victoires de Frédéric sur les Autrichiens lui ont valu une réelle popularité chez les protestants allemands peu favorables aux Habsbourg catholiques et à leur clientèle. Il n’en reste pas moins que Frédéric cherche avant tout à agrandir le royaume qu’il a reçu de son père. La première tâche est de réunir les trois morceaux de l’État. C’est chose faite, pour la Prusse et le Brandebourg, par l’acquisition de la «Prusse polonaise»: on peut se rendre de Königsberg à Berlin sans quitter le territoire prussien. Quant aux possessions de l’Ouest, Frédéric, qui n’a jamais aimé leurs populations, les aurait volontiers échangées contre la Saxe; le royaume aurait eu ainsi une configuration plus ramassée, donc plus facile à défendre. Cependant, dans l’intérêt de la dynastie, il faut affaiblir l’Autriche, car cette puissance ne cherche qu’à «asservir l’Allemagne». L’alliance française n’a pas d’autre but, et une France forte est nécessaire pour résister à l’ambition des Habsbourg: «La Prusse ne saurait voir d’un œil tranquille enlever à la France l’Alsace ou la Lorraine». Ce sont les propres termes du Testament politique de 1752. Et la Ligue des princes de 1785, bien loin de s’inscrire dans la perspective de l’unité allemande, n’est que l’ultime tentative de Frédéric pour dresser contre Joseph II le rempart des «libertés germaniques», c’est-à-dire du morcellement et de l’impuissance tels qu’ils résultaient des traités de 1648.

À cette époque, ce n’est pas Frédéric II mais plutôt Joseph II qui a eu le sens de l’unité de l’Allemagne. Couronné à Francfort en 1765, empereur du Saint Empire romain germanique, il s’est toujours considéré comme responsable des intérêts de l’Allemagne et comme chargé de représenter les Allemands devant les peuples étrangers. La clientèle des États catholiques, le poids surtout des pays qui composent la monarchie des Habsbourg assurent à l’empereur un pouvoir beaucoup plus grand que ne le laisseraient penser les textes qui régissent la constitution de l’Empire. Uniquement préoccupé des intérêts de la Prusse, Frédéric II était conscient du danger que représentait l’empereur, et toute son attitude à l’égard de l’Autriche s’explique par le double souci d’accroître au maximum la puissance des Hohenzollern et de maintenir le morcellement de l’Allemagne pour interdire aux Habsbourg une politique qui aurait abouti peut-être à faire l’unité de l’Allemagne à leur profit.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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